Le militant de la « France Insoumise » n’est-il pas un sympathisant « UPR » qui s’ignore ?

Cet article est une « réponse » (ou plutôt un complément) à un article publié sur le site de l’Union Populaire Républicaine. J’y apporte mon vécu, mon point de vue d’ancien militant de la France Insoumise ayant découvert l’UPR et François Asselineau au soir du premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Article d’origine : LE MILITANT DE LA « FRANCE INSOUMISE » N’EST-IL PAS UN SYMPATHISANT « UPR » QUI S’IGNORE ? — par Yavar Siyahkalroudi

La période électorale (et l’avant)

Ayant déjà soutenu Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche en 2012 (bien que je m’en suis par la suite éloigné), je me suis naturellement tourné vers le Mouvement pour une VIè République (M6R), puis vers la France Insoumise.

J’ai toujours gardé une sensibilité de gauche (et ce, peu importe l’idée que vous vous faites de la gauche et de la droite, je suis en général classé par mes pairs à gauche). La question de la démocratie a toujours eu une grande importance, puisque j’ai toujours ressenti un sentiment d’injustice vis-à-vis des élections telles qu’on les connait aujourd’hui, mais il se trouve que c’est le seul moyen « légal » de changer les choses. J’ai aussi toujours aimé la diplomatie, la paix et la discussion menant à la coopération. Tout ce que je dis là peu sembler anecdotique, mais est très important pour comprendre la suite…

Lorsque l’Avenir en Commun est sorti, je l’ai acheté et lu assez rapidement. Une chose qui me semble toujours bizarre, c’est lorsque je lis un programme et qu’il me semble que je sois intégralement d’accord avec lui. Je l’ai alors relu plusieurs fois et j’y ai vite dénicher des petits « détails » qui me dérangeait. Mais comme pour chaque élection, je me disais que c’est un moindre mal.

Je ne suis pas Français, je n’ai pas le droit de vote, mais heureusement, mon petit ami ne semble pas vraiment avoir des idées très tranchées en politique. Il a voté Le Pen en 2012 (avant que l’on ne soit ensemble), mais depuis, on peut le dire ainsi, il en a « rien à foutre de la politique », pour reprendre ses dire (et ceux de mon frère, et ceux de pas mal de monde dans mon entourage…). C’est alors très gentiment qu’il a accepté de voter selon mes vœux, c’est à dire pour la France Insoumise.

Dimanche 23 avril 2017 : le premier tour de la présidentielle, puis le déclic.

Déçu des résultats, gêné par les réactions des portes-paroles de la France Insoumise (bien que je comprenne le fait qu’ils contestent des estimations, puisque ce ne sont pas les résultats finaux, mais bien des estimations), je décide alors de me jeter dans la lecture des programmes des petits candidats. Je décide de m’y prendre en suivant un ordre alphabétique des noms des candidats aux présidentielles. Ainsi, après le programme de Nathalie Arthaud, je commençai à lire Libération Nationale de l’UPR et de François Asselineau.

Alors que je le (François Asselineau) considérais (selon mes préjugés, les critiques que j’en avais vu dans les médias, sur internet, etc… qui après réflexion s’apparenterait presque à de la diffamation, quand on voit que certains ne se gênent pas pour l’insulter) comme un conspirationniste, ou comme une extrême droite décomplexée, quelle ne fut pas ma surprise de lire un programme qui sur de nombreux points peut apparaître comme bien plus à gauche que l’Avenir en Commun.

Pour le conspirationnisme, il faut savoir qu’à cette époque je (re)découvrais la zététique au travers de nombreux Youtubeurs comme M – Gigantoraptor ou encore Le DeBunKer des Etoiles, Officiel DEFAKATOR, Mycéliums, Hygiène Mentale, AstronoGeek… Jusqu’à ce que je tombe sur Penseur Sauvage… Et c’est grâce aux vidéos de ce dernier que, il me semble, j’ai fini d’être convaincu par l’UPR en une soirée.

Depuis

Il y eu une longue période où j’ai broyé du noir, me sentant un peu perdu en politique, un peu comme revenu à la case départ. J’ai tout de même lu les autres programmes politiques des élections présidentielles. Je me suis même renseigné sur un tas de petits partis que je soutiens lors d’autres élections (habituellement), comme le Parti Pirate, Europe Démocratie Esperanto, etc… Mais tous me paraissent fades, ou bien infaisables (je me suis, du coup, renseigné sur le TUE, le TFUE, les GOPEs, le fonctionnement de l’Union Européenne en générale, etc…), certains me semblent même relever de l’idéalisme, de l’utopie.

Les problèmes démocratiques dénoncés par la France Insoumise qu’elle dit vouloir régler par une constituante, je suis entièrement d’accord. Mais quand l’UPR propose simplement d’instaurer des référendum d’initiative populaire, etc… Bah ça me semble tout aussi bien pour l’instant. A ne pas oublier que l’UPR se veut (vraiment) trans-partisan. Ce n’est pas un parti souverainiste, nationaliste, xénophobe ou que sais-je encore. Il s’agit simplement d’un mouvement de libération nationale. C’est à dire qu’il n’a qu’un seul réel but : Rétablir la République et la Démocratie en sortie de l’Union Européenne, de l’euro et de l’OTAN.

Ce qui a achevé de me convaincre, c’est, je crois, la critique que fais François Asselineau de Jean-Luc Mélenchon et de la France Insoumise qu’il compare aisément à Alexis Tsipras.

Selon moi, l’Avenir en Commun est un bon programme, cependant il reste assez flou quant à la question européenne. Aussi une mise au point sérieuse est à réaliser, afin d’assurer aux citoyens que la France Insoumise ne sera pas un Tsipras une fois au pouvoir. C’est bien beau de vouloir éloigner SYRIZA du PGE, mais en proposant les mêmes idées, ils aboutiront certainement à un résultat similaire.

Ce n’est pas le poids de la France qui changera grand chose. Chacun des états-membres de l’UE a ses propres intérêts nationaux à défendre, aucun n’acceptera l’UE de Mélenchon, car chacun y trouvera quelque chose de rédhibitoire.

Il m’aura fallut certes un petit moment avant de réaliser que pour changer d’Europe, il fallait en sortir. Pour accepter le fait que pour avancer nous devons récupérer notre indépendance nationale, non pas pour l’idée de nation en tant que telle, mais pour pouvoir récupérer notre souveraineté, et pour pouvoir décider démocratiquement de ce que nous souhaitons pour nos vies.

« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » Jean-Claude Juncker

J’ai alors découvert le PRCF et la France Franchement Insoumise (FFI). Bien que je ne partage pas toujours leurs analyses et points de vue, j’aime bien l’idée de la FFI, qui serait une France Insoumise mais sans le plan A et qui appliquerait directement le plan B, à savoir l’article 50 du TUE. Mais l’idée de soutenir un mouvement qui semble si marqué politiquement me semblait une mauvaise idée pour une raison simple : comment arriveraient-ils au pouvoir. Et puis si j’ai bien compris, la FFI n’est pas quelque chose de concret. Et même le PRCF ne se présente pas vraiment dans les élections. Or je souhaite vraiment que les choses changent et vite. Donc l’UPR était la voie toute tracée (puisque reconnu en DIVERS par le Ministère de l’Intérieur, et se voulant comme au dessus du clivage gauche-droite, puisque posant un nouveau clivage sur la question européenne puisque c’est tout ce qui intéresse ce parti).

Pour conclure je dirai simplement que je me suis reconnu dans les personnes interrogées par l’article, et que oui, en tant que militant France Insoumise j’étais un sympathisant de l’Union Populaire Républicaine qui s’ignorait.

Maintenant je soutiens pleinement l’UPR. Et puis l’idée de soutenir « un petit parti » est tellement gratifiante ! Enfin, un petit parti de 30 000 adhérents bientôt, quand même…

Comment ne pas perdre la boule ?

Franchement, j’en peux plus de suivre l’actualité, qu’elle soit politique ou non, je commence réellement à saturer. Quand on voit l’état du monde d’aujourd’hui, quand on pense à tout ce que nous avons à faire en une si petite durée afin que notre planète puisse continuer à nous accueillir, on a de quoi perdre la tête. Si en plus l’actualité nous informe d’une cohue monstre chez Intermarché pour une promo sur des pot de Nutella… J’veux pas ressortir ce que tout le monde à déjà dit, mais quand même. Avec les dégâts engendrés par la production de Nutella sur l’environnement, on devrait plutôt interdire ce genre d’évènements.

La production d’huile de palme ravage des surfaces gigantesques à travers le monde, pour une huile dont nous n’avons pas particulièrement besoin. Elle coûte juste moins cher à produire.

Au delà de ça, y’a aussi le fait que les gens se soient réellement comportés comme des animaux. Et c’est à eux qu’il va falloir expliquer qu’il va falloir faire attention à ce que l’on consomme, faire attention à notre production de déchets, de gaz à effet de serre, etc… Faudrait essayer de faire comprendre au gens le fonctionnement d’une société. L’intérêt d’un vrai circuit fermé pour la consommation et la production est bien entendu sur le long terme. Mais pas que, et on le voit dès aujourd’hui avec le dérèglement climatique. Nous devons faire en sorte que notre consommation n’impacte plus (ou presque plus) notre environnement. Si ce n’est pas possible sur certains produits, alors cherchez des alternatives, revenez aux anciennes méthodes parfois plus fastidieuses, mais certainement plus respectueuses de notre environnement.

Mais alors comment expliquer à ces personnes se jetant le regard vide sur des pots de Nutella à -70% qu’ils subissent leurs pulsions et que pour réguler notre consommation et donc protéger notre planète nous devons non pas nécessairement contrôler nos pulsions, mais plutôt les orienter vers les vrais plaisirs de la vie plutôt que sur des consommables et autres biens de consommation ?

Ca me démotive. Et je commence à comprendre ceux qui disent qu’ils perdent foi en l’humanité. Non pas que j’ai eu une quelconque foi à l’égard d’un destin glorieux de l’humanité, mais que je m’y rattachais comme d’un rêve. Comme si je ne pouvais accepter que nous perdrons cette bataille. Comme nous en perdons tous les jours, avec les nombreuses disparitions d’espèces.

Quand lors d’un débat, à table ou avec des amis, quelqu’un vient à argumenter en faveur du végétarisme, du végétalisme, ou même du véganisme, je ne dirai pas que je soutiendrai forcément ses arguments, il en use certainement de très personnels, ou même des arguments fallacieux (je sais que ça existe dans ce milieu, j’en ai moi-même propagés à une époque) mais le but qu’il poursuit me semble louable pour les arguments suivant (qui du coup me semble recevables peu importe le bord politique et/ou philosophique de l’interlocuteur) :

  • Je souhaiterai préciser qu’il serait préférable de mettre de côté l’argument de la souffrance animal. Non pas que ce ne soit pas un bon argument, il se trouve que lorsque vous débattez en famille, ou avec des inconnus dans un bar, il y a de grandes chances pour que vous rencontriez des personnes avec des idées bien arrêtées quand à la place de l’homme dans le monde animal. Il y a également des chances pour qu’il n’en ai rien à foutre de la souffrance animal. « C’est normal, ça a toujours été, on fera pas autrement, faut bien qu’on mange, on est des prédateurs, etc… »
  • Oubliez l’argument de la santé… Franchement, n’importe qui vous dira que tonton Gérard, qui mangeait un kilo de viande rouge par jour, à vécu jusqu’à 101 ans. Et bizarrement, ce genre d' »arguments » sont ceux qui m’énervent le plus (le coup du tonton qui contredit les études).
  • Le seul argument qui passe aujourd’hui, c’est la protection de l’environnement. Ca pourrait sembler dingue, mais c’est la chose qui a tendance à mettre le plus souvent les gens d’accord (bien qu’il existe encore un paquet de gens qui n’y croient pas, mais bon… certains pensent que la Terre est plate, ou que sais-je…). Si vous leur expliquer la consommation d’eau et de nourriture (végétale) pour produire de la nourriture animale, alors les gens comprennent tout de suite mieux. Même s’ils ne deviennent pas forcément végans, certains essayeront d’éviter les viandes les plus « énergivores ». Ce n’est pas de la mauvaise foi, c’est agir à son niveau, à son échelle. C’est déjà un premier pas. En plus cet argument de la protection de l’environnement marche aussi lorsque l’on parle de la raréfaction des poissons dans les océans et les mers du globe. Les gens sont pas si cons que ça et comprennent que si on en pêche plus qu’il n’y en a de nouveaux, alors les stocks diminuent et on risque des périodes de disette par la suite. En gros, si on ne se restreint pas aujourd’hui, on y sera contraint à l’avenir. On peut parler de la disparition des coraux et du plancton, de l’acidification des océans etc… Les gens n’ont en général pas trop d’a priori sur ces sujets s’il ne les connaissent pas vraiment (contrairement aux « arguments santé » vus plus haut, par exemple). Avec un peu d’explication, on peut vite faire comprendre (de manière simplifiée) en quoi notre planète est notre écosystème. Et en quoi un écosystème induit nécessairement un cycle afin de maintenir le-dit système dans un état stable. On pourrait presque croire que je ne parle plus de véganisme, pourtant, la production de viande (et des autres produits issus de l’exploitation des animaux) ont un réel impact sur la production de gaz à effet de serre. Donc il faut à la fois parler des dommages directs et indirects sur l’environnement de la consommation de viande.

Je n’incite cependant pas au prosélytisme. J’ai moi-même eu un comportement très prosélyte lorsque j’étais plus jeune sur tout un tas de sujet, et notamment sur le véganisme. Et j’ai ainsi remarqué qu’avoir un comportement prosélyte vous enferme dans une bulle, allant de biais de confirmation en déni de preuve du contraire de ce que j’affirmais, je me suis laissé allé dans les tréfonds de la propaganda politique. Mes idéaux radicaux y sont pour beaucoup, et je sais que je resterai toujours un rêveur attiré par le mieux que l’on puisse faire. Mais même si nos idéaux nous semblent louables au possible, nous ne pouvons nous permettre de nier la réalité.

Et c’est quelque chose que je reproche à un certain nombre de végétariens, de végétaliens, de végans, etc… Et on pourrait appliquer ça à un grand nombre de gens tombant très souvent dans des visions biaisées de la réalité. Comme si les gens acceptaient certaines idées fausses (souvent très proches des théories du complots) si elles appuyaient leurs idées…

Je ne dirai pas que je suis un exemple de vertu dans ce domaine. Mais justement, je travaille à m’améliorer.

Ma passion pour l’écriture

Écrire un article, il n’y a rien de plus simple. Le problème réside dans le fait qu’il faille lui trouver un thème et un objectif, car c’est comme cela que fonctionne le journalisme, normalement. Alors, même quand on parle d’articles de blog, lorsque le blogueur souhaite obtenir un travail sérieux, propre et soigné, il doit savoir se distinguer de par son usage correct de la langue française a minima, qui plus est lorsque l’on cherche à convaincre d’autres personnes. Convaincre. C’est une des incroyables forces de l’écriture. Sûrement la meilleure. Elle est mieux que tout système défensif ou dissuasif : c’est de la diplomatie. En cherchant à convaincre quelqu’un on entre alors dans un rôle de diplomate au service de l’acte prosélyte que nous sommes en train d’accomplir. Je simplifie peut-être un peu ici, mais à mon avis ça joue tout un rôle important dans la suite.

Car en convaincant, on forge des convictions. Et quoi de plus puissant qu’une conviction pour remettre en question l’ordre établi. Dès lors l’écriture devient un combat. Ce combat peut prendre la forme de la défense des droits des femmes et des hommes, de la défense de notre environnement, de certaines valeurs comme la Laïcité, du combat contre un obscurantisme prenant de plus en plus d’importance dans notre monde, notamment au travers des théories du complot tournant sur internet. La plume est à la fois diplomatique et combattante. Elle se mue en un cri, un espoir, un pleur, un rire, parfois une mort. Le nombre de personnes affectées par cette mort n’a ici aucune importance. Ce qu’il convient de faire c’est alors de montrer, de pointer du doigt cette situation. Comment en arriver là. Comment notre société peut-elle acceptée de continuer à vivre comme si rien n’était alors que ses membres se donnent volontairement la mort usés par le désespoir et la douleur. Parfois la honte. Souvent de la rancœur… envers ceux qui n’ont pas voulu entendre, ceux qui n’ont pas voulu agir tant qu’il était en fin de compte, encore temps de le faire. L’écriture est là pour montrer ce genre de situation. Pour les graver à jamais, comme un archivage de l’histoire de nos vies.

Comme si nous n’écrivions que pour perdurer. Pour laisser une trace de nous-même, de nos luttes, de nos croyances et de nos amours. On a parfois du mal à simplement accepter que la vie, aussi courte soit-elle, n’a très probablement aucune suite une fois la mort survenue. Notre corps et notre conscience s’éteindront, les muscles se relâcheront et nous ne serons juste plus là. Pas ailleurs. Nous ne serons plus. Plus jamais. Nul part. C’est une vraie fin. Avec aucune chance de voir une suite, de pouvoir faire une introspection sur soi-même, ni même de pouvoir revivre ses souvenirs les plus plaisants, les plus chaleureux, les plus emprunts d’amours et de joie.

L’écriture n’est pas seulement un bon moyen de convaincre, c’est aussi le meilleur moyen d’expliquer quelque chose. Et je vais m’expliquer pour ça : de tous les supports existants, l’écriture est certainement (à mes yeux) le vecteur le plus efficace afin de transmettre quelque chose, que ce soit un savoir, une émotion, un concept philosophique ou scientifique, ou même une simple déclaration. Lorsque quelque chose est mal compris, il peut être relu facilement. Sur les autres supports, il est également possible de retranscrire toutes ces choses, cependant, cela reste plus flou que ce soit en peinture, en musique, en vidéo, ou même en sculpture, et au final dans toutes les autres formes d’expressions artistiques. Je ne cherche pas ici à justifier une vision élitiste de l’écriture et discriminatoire envers les autres formes d’arts, bien au contraire. Je ne nie pas la puissance des émotions renfermées dans ces supports. Mais pour être plus clair, l’écriture me semble un choix bien plus judicieux. Les mots du langage se sont perfectionnés avec le temps, et bien que la plupart aient plusieurs sens, on peut justement jouer de cela. Ces double-sens desquels se plaignent régulièrement les intellectuels sont en fait une trace de la poésie de notre langue (et de toutes les autres d’une certaine manière) et les transformations opérées, dues notamment à l’usage prolongé dans le temps de cette langue. La multitude l’utilisant n’améliore pas la situation, et l’espace géographique éparpillé permet une fructification des nouveaux mots et des nouveaux sens.

J’ai donc décidé depuis un moment de me concentré essentiellement sur le format écrit. Et puis, elles sont jolies ces lettres se suivant dans un espèce de capharnaüm quand on y regarde de plus près, lorsque l’on ignore (ou oublie quelques instants) que ces lettres forment des mots et que tout ceci a bel et bien un sens. En fait, toutes ces lettres semblent danser, s’enlacer, se chamailler, etc… Et tout cela, ça me plait. C’est ce qui me pousse à continuer d’écrire.